Dans ce cadre, Abdelkader El Kihal, membre du groupe istiqlalien à la Chambre des conseillers, a déclaré, en s’adressant au chef du gouvernement, que « le secteur de l’eau peut être cité comme modèle illustrant la positivité des efforts et des réalisations gouvernementales, puisqu’un tournant sans précédent a été opéré dans ce domaine. Ce qui a été réalisé et programmé dans le secteur des barrages collinaires, par exemple, durant cette période (depuis 2021), équivaut à l’ensemble des réalisations accomplies depuis l’indépendance du Maroc ».
S’agissant du secteur de l’équipement, El Kihal a précisé que « l’accent a été mis sur le développement de programmes pionniers visant à renforcer l’équité territoriale et à soutenir les conditions du développement durable, à travers un système avancé de réseau autoroutier dépassant 1.800 km. Par ailleurs, 819 km supplémentaires de voies express à deux chaussées ont été réalisés depuis 2021, tandis que 1.000 km supplémentaires sont en cours de réalisation, sans oublier l’adoption d’un programme initial de construction de routes rurales reliant les communes sur une longueur de 1.935 km ».
Le conseiller istiqlalien a également passé en revue les réalisations dans les secteurs de l’industrie, du commerce extérieur, du transport et de la logistique, ainsi que dans les domaines de la famille et de la solidarité.
Par ailleurs, El Kihal a estimé que la déclaration d’Aziz Akhannouch, selon laquelle « le gouvernement poursuivra son action jusqu’au dernier moment de son mandat, soutenu par sa majorité parlementaire », constitue une preuve de « l’engagement étroit des composantes de la majorité envers le contrat politique fondateur », en phase avec le slogan du Parti de l’Istiqlal : « La patrie toujours, le citoyen d’abord ».
Il a ajouté que « ce bilan ne réside pas seulement dans les réalisations accomplies, mais dans sa capacité à constituer une base pour la prochaine étape », soulignant que « la période à venir exige davantage d’efforts pour poursuivre ce qui a été entamé au service du pays et de l’avenir des jeunes ».
De son côté, le bras syndical du parti, l’Union générale des travailleurs du Maroc, a insisté sur « l’importance d’institutionnaliser le dialogue social, de respecter les échéances de ses cycles et de mettre en œuvre les engagements restants des accords précédents », ainsi que sur « la mise en œuvre intégrale de la charte nationale du dialogue social ».
Dans ce contexte, Mohamed Horma El Makhoul, membre du groupe de l’Union générale des travailleurs du Maroc, a appelé à « une augmentation générale des salaires pour faire face à la baisse du pouvoir d’achat », exhortant le gouvernement à « activer les dialogues sectoriels et à respecter la liberté syndicale et le droit d’appartenance syndicale ».
Il a également insisté sur la nécessité de « mettre à jour les statuts des travailleurs des établissements publics et de rendre justice aux différentes catégories professionnelles », notamment les ingénieurs, techniciens, administrateurs, assistants techniques et administratifs, inspecteurs du travail, ainsi que sur « l’urgence de faire justice aux catégories en situation de précarité ».
