Selon Hespress, les importations espagnoles en provenance du Royaume ont dépassé 710 millions d’euros, en hausse de 5,6 % sur un an. Le Pérou suit avec 183 millions d’euros, devant le Costa Rica (113 millions d’euros), tandis que le Brésil affiche la plus forte progression en valeur (+17,5 %), pour atteindre 87 millions d’euros.
En volume, la France demeure le principal fournisseur de l’Espagne avec plus de 494 000 tonnes, devant le Maroc (232 000 tonnes), le Costa Rica (141 000 tonnes), puis les Pays-Bas et le Pérou, avec respectivement 105 000 et 94 000 tonnes.
La FEPEX relève par ailleurs que les importations espagnoles de fruits et légumes en provenance des pays tiers ont progressé de 9 % en volume et de 7 % en valeur durant les quatre premiers mois de l’année, atteignant 1,518 milliard d’euros pour un volume supérieur à 917 000 tonnes.
À fin avril, les importations espagnoles de fruits et légumes frais ont totalisé 1,7 million de tonnes pour une valeur supérieure à 2 milliards d’euros, soit une hausse de 6 % en volume et de 4 % en valeur. Selon la FEPEX, ce développement est principalement attribuable aux achats en provenance de pays hors Union européenne, qui ont renforcé leur poids dans le système d’approvisionnement extérieur de l’Espagne.
L’organisation souligne également que les pays tiers ont représenté 72 % de la valeur des importations espagnoles de fruits et légumes frais sur les quatre premiers mois de l’année, contre 28 % pour les États membres de l’Union européenne. En volume, leur part s’est établie à 52 %, contre 48 % pour les pays de l’UE.
Enfin, la FEPEX indique que les achats en provenance des États membres de l’Union européenne ont connu une évolution plus modérée, le volume des importations ayant dépassé 837 000 tonnes, en hausse de 5,3 % par rapport à la même période de l’année précédente, tandis que leur valeur a reculé de 6 % pour s’établir à 577 millions d’euros ». Elle conclut que « les pays situés hors d’Europe gagnent davantage de poids sur le marché, les achats en provenance des marchés extra-européens ayant dépassé 895 000 tonnes, en hausse annuelle de 6,5 %, pour une valeur supérieure à 1,5 milliard d’euros, soit 9 % de plus que durant la période de janvier à avril de l’année précédente.
