Il y a, au Maroc, des hôpitaux qui fonctionnent à moitié. Pas faute de murs ou d’équipements : faute de soignants pour les faire tourner. L’hôpital d’Al Hoceïma en est l’illustration la plus parlante : bien équipé, il n’a pas de radiologues, contraignant ses patients à descendre jusqu’à Tanger pour de simples clichés. La solution…
