Un marché qui perd près de la moitié de ses acheteurs devrait, en toute logique, perdre aussi une partie de sa valeur. Sauf que l’immobilier marocain ne fonctionne pas de manière logique.
Les indicateurs immo de BAM et de l’ANCFCC pointent, pour le premier trimestre 2026, une baisse des transactions de 40,2% par rapport…
