L’armée marocaine booste ses systèmes de cybersécurité pour lutter contre les intrusions malveillantes

Le 4ème Bureau de l’Etat-major des FAR va se doter d’un mécanisme alliant les systèmes IDS et IPS, qui permettent de détecter et prévenir les intrusions malveillantes.

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Selon les sources de TelQuel, l’Administration de la Défense nationale vient de lancer un appel d’offres ouvert national pour doter le 4ème Bureau de l’Etat-major général des FAR des systèmes IDS et IPS, respectivement « Intrusion Detection Systems » et « Intrusion Prevention Systems ».

Selon les spécialistes en cybersécurité, les IDS et les IPS font tous deux partie de l’infrastructure réseau. Les IDS/IPS comparent les paquets de réseau à une base de données de cybermenaces contenant des signatures connues de cyberattaques et repèrent tous les paquets qui concordent avec ces signatures.

La principale différence entre les deux tient au fait que l’IDS est un système de surveillance, alors que l’IPS est un système de contrôle.

L’IDS ne modifie en aucune façon les paquets réseau, alors que l’IPS empêche la transmission du paquet en fonction de son contenu, tout comme un pare-feu bloque le trafic en se basant sur l’adresse IP.

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Plusieurs fournisseurs d’IDS/IPS ont intégré de nouveaux systèmes IPS à des pare-feu, afin de créer une technologie appelée UTM (Unified Threat Management). Cette technologie combine en une seule entité les fonctionnalités de ces deux systèmes similaires.

Le 4ème Bureau de l’Etat-major général des FAR joue le rôle de logisticien pour l’armée marocaine, puisqu’il est chargé de l’acquisition et de la répartition du matériel aux diverses unités. Il est dirigé par le général de division aérienne Fouad Moumen.

Ce haut gradé de l’armée marocaine a été décoré, en décembre dernier, de la médaille de l’Ordre national du mérite (Grade officier) au nom du président français Emmanuel Macron en marge de la tenue de la 23ème réunion de la commission mixte de la défense maroco-française à Paris.

L’Administration de la Défense nationale a estimé le coût de ce marché à plus de 1,6 million de dirhams.