Peut-être ne s’agit-il là que d’une torpeur estivale qui s’étire, mais un coup de mou soudain semble s’être encore une fois emparé de la chose politique. Peu de paroles pour expliquer et encore moins d’actes pour rassurer. La léthargie peut sans doute s’expliquer en partie par la nature même de la séquence que l’on vit. Deux des plus grands chantiers de l’histoire du royaume sont en cours de démarrage : la généralisation de la protection sociale et la réforme de l’enseignement. Un travail de fond est engagé dont les résultats…
