Abdelqoudous Boufous, le PJD et le RNI

Par Réda Allali

Les élections sont passées, hamdoullah, et la planète ébahie a pu apprécier notre maturité politique due à une pratique quotidienne et  sereine de la démocratie. Zakaria Boualem, comme toujours, a eu le plus grand mal à analyser les résultats. Il faut dire qu’il part de loin, le bougre: imaginez un peu qu’il est incapable, par exemple, de définir les opinions politiques de la plupart de nos partis. Le fait est qu’il est nul, voilà, mais il a l’avantage de le savoir. Donc, il s’est tourné vers la presse pour comprendre ce qui s’était passé. Voilà ce qu’il a lu: les électeurs marocains ont viré les islamistes par les urnes, sans appel. Ils ont porté les forces du progrès au pouvoir, exprimant leur choix de la modernité face au modèle rétrograde porté par les barbus, qui sont relégués soudain au rang de simples figurants de notre vie politique. Selon la presse, nous voguons désormais à vive allure vers les lumières du développement et de la félicité, enfin débarrassés de l’inertie produite par les forces des ténèbres. C’est très bien, Zakaria Boualem…

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