Ce report est lié à un déplacement de plusieurs présidents de groupes parlementaires en Mauritanie, où ils doivent participer à un forum économique en milieu de semaine, rapporte Alyaoum24.
Initialement, l’opposition comptait entamer cette semaine la procédure prévue par l’article 105 de la Constitution, qui exige le soutien d’au moins un cinquième des députés pour déposer une motion. Une fois ce seuil atteint, la motion doit être introduite dans un délai d’une semaine.
Mais en raison de contraintes de calendrier et de l’absence des chefs de file de l’opposition, les démarches ne peuvent pas être engagées dans les délais impartis. Une source parlementaire indique que le processus reprendra après leur retour du déplacement officiel.
Pour rappel, une motion de censure ne peut être adoptée qu’avec le vote de la majorité absolue des membres de la Chambre. Réussir à introduire la motion serait un signal politique fort, permettant à l’opposition d’ouvrir un débat public sur les griefs adressés à l’Exécutif. Une étape jugée importante, même si la chute du gouvernement paraît peu envisageable à ce stade.
