Sahara : le Maroc à la croisée des chemins

Par La Rédaction

Lire Abdallah Laroui et se remémorer. En 1975, l’intellectuel marocain publiait une série d’articles regroupés dans une œuvre intitulée L’Algérie et le Sahara marocain, publiée par son éditeur attitré. Une simple lecture des textes de Laroui permet de constater que la situation n’a que très peu changé lorsqu’il s’agit d’évoquer certains acteurs clés du conflit du Sahara. L’historien affirmait que le but de l’Espagne, avec le soutien de l’Algérie, était de promouvoir un groupe de militants capables de promouvoir les intérêts des deux voisins du Maroc au Sahara. En 2021, la situation est nlégèrement différente. Pour l’Espagne, le Maroc n’est plus l’“adversaire principal” qui a longtemps menacé ses intérêts de l’autre côté de la Méditerranée. Mais la connivence avec Alger est toujours là. En témoigne le séjour dans des conditions “occultes” de Brahim Ghali sur le territoire espagnol. Touché par le Covid-19, le leader du mouvement séparatiste financé et propulsé par Alger a pu bénéficier d’une “aide humanitaire” accordée par le gouvernement de Pedro Sanchez. Une déclinaison du tourisme médical à laquelle le Maroc n’a que très peu…

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