Nezha, bloquée en Tanzanie : “Ne me rapatriez pas, ouvrez juste les frontières”

Comme c'est le cas de 30.000 Marocains bloqués à l'étranger depuis la fermeture des frontières, Nezha Lamine, étudiante, s’est retrouvée coincée en Tanzanie. Une leçon de vie.

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Nezha Lamine, bloquée à Dar es Salam. Crédit: DR

Nezha Lamine avait postulé pour un programme d’échange de l’organisation internationale AIESEC. L’étudiante marocaine a finalement passé plus de temps que prévu très (très) loin de son pays, en Tanzanie. Une expérience qu’elle n’est pas près d’oublier.

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Arrivée en Tanzanie en novembre dernier pour entamer son programme d’échange, Nezha s’installe à Dar es Salam pour un stage rémunéré au sein d’une entreprise locale. “Une expérience enrichissante en marketing et communication. J’ai découvert un peuple respectueux, tolérant, une nature époustouflante et une météo idéale. Mais ça, c’était avant le coronavirus”, plaisante Nezha.

“Une famille chrétienne m’a accueillie durant le mois sacré, ce soutien m’a réchauffé le cœur”

Nezha Lamine
Alors que la native de Salé était en colocation avec des étudiantes ayant elles aussi bénéficié de l’échange, la crise sanitaire l’a forcée à déménager. Tous les autres « Aisecer »s ont été rapatriées dans leur pays d’origine, et l’ONG a suspendu le financement de…

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