Dans le courrier, dont TelQuel Arabi détient une copie, il est indiqué : “Nous vous écrivons au sujet d’une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux, dans laquelle apparaît un ressortissant étranger originaire d’un pays arabe, s’entretenant avec une autre personne qui, d’après sa tenue, semble être un jeune Marocain gérant un bureau de mariage”.
Le courrier poursuit : “Il ressort de leur échange, ainsi que de contenus similaires publiés par cette personne étrangère, que l’exploitation sexuelle de mineures serait facilitée sous couvert de mariage”.
L’organisation a demandé l’ouverture d’une enquête judiciaire sous la supervision du parquet, la traduction en justice des personnes impliquées dans ces actes, ainsi que la prise de toutes les mesures nécessaires pour dissuader toute personne tentée de porter atteinte à l’intégrité physique d’un enfant mineur.
Dans un communiqué, l’organisation souligne que “l’exploitation des enfants mineurs, qu’elle soit directe ou menée à travers l’incitation et la facilitation numérique, constitue un crime grave portant atteinte à la dignité de l’enfant et à la sécurité de la société. Elle exige une mobilisation collective et une vigilance permanente de la part des autorités, de la société civile, des médias et des différents acteurs du numérique”.
Elle a également appelé “les familles marocaines à redoubler de vigilance face aux nouveaux risques numériques et à signaler tout contenu ou comportement suspect susceptible de menacer la sécurité des enfants mineurs”. La présidente de l’organisation “Touche pas à mon enfant”, Najat Anwar, a saisi le parquet au sujet d’un “contenu numérique visant à inciter à l’exploitation sexuelle d’enfants mineurs”.
Dans le courrier, dont TelQuel Arabi détient une copie, il est indiqué : “Nous vous écrivons au sujet d’une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux, dans laquelle apparaît un ressortissant étranger originaire d’un pays arabe, s’entretenant avec une autre personne qui, d’après sa tenue, semble être un jeune Marocain gérant un bureau de mariage”.
Le courrier poursuit : “Il ressort de leur échange, ainsi que de contenus similaires publiés par cette personne étrangère, que l’exploitation sexuelle de mineures serait facilitée sous couvert de mariage”.
L’organisation a demandé l’ouverture d’une enquête judiciaire sous la supervision du parquet, la traduction en justice des personnes impliquées dans ces actes, ainsi que la prise de toutes les mesures nécessaires pour dissuader toute personne tentée de porter atteinte à l’intégrité physique d’un enfant mineur.
Dans un communiqué, l’organisation souligne que “l’exploitation des enfants mineurs, qu’elle soit directe ou menée à travers l’incitation et la facilitation numérique, constitue un crime grave portant atteinte à la dignité de l’enfant et à la sécurité de la société. Elle exige une mobilisation collective et une vigilance permanente de la part des autorités, de la société civile, des médias et des différents acteurs du numérique”.
Elle a également appelé “les familles marocaines à redoubler de vigilance face aux nouveaux risques numériques et à signaler tout contenu ou comportement suspect susceptible de menacer la sécurité des enfants mineurs”.
