Le gouvernement marocain a récemment annoncé l’annulation du sacrifice en raison de la faiblesse du cheptel et de la hausse des prix. Selon Ceuta Actualidad, l’ACOHA estime que cette décision devrait également s’appliquer à Sebta, étant donné que la communauté musulmane de l’enclave espagnole a toujours maintenu une forte connexion avec les traditions religieuses marocaines.
Selon l’association, bien que le sacrifice soit une partie de la célébration de l’Aïd al-Adha, il n’est pas une obligation religieuse incontournable et ne devrait être réalisé que lorsque les conditions sont favorables et qu’il y a consensus communautaire. Elle rappelle que Sebta a traditionnellement suivi les directives marocaines en matière religieuse, y compris le début et la fin du Ramadan et la célébration de l’Aïd al-Adha.
L’ACOHA rappelle que les centres de culte islamiques à Sebta, dont les mosquées et les espaces de prière, sont sous la direction du ministère des Habous et des Affaires islamiques marocain, ce qui renforce l’alignement des pratiques religieuses entre les deux régions.
L’association note que la communauté musulmane de la ville a montré un soutien unanime à la suspension du sacrifice, la voyant comme un acte de solidarité en ces temps difficiles.
