Selon Al3omk, cette mobilisation cherche à attirer l’attention sur la dégradation des conditions d’apprentissage. Les étudiants dénoncent une gestion déficiente par les autorités locales qui, selon eux, prolongent indûment la mise en œuvre des réformes essentielles tout en proposant des délais irréalistes.
Le bureau a qualifié cette manifestation de réussite notable, marquant le début d’un engagement renouvelé des étudiants pour améliorer leur situation académique. Ils ont également prévu de révéler prochainement les prochaines étapes de leur plan d’action.
La Commission avait précédemment mis en garde contre un retour possible aux manifestations, motivé par des retards dans le versement des bourses et des indemnités pour des missions spécifiques, exacerbés par un manque de clarté dans la gestion des programmes et des parcours quotidiens des étudiants.
Dans ce sens, Fatima Tamni, représentante de la Fédération de la Gauche Démocratique au parlement, a interpelé Amine Al Tahraoui, ministre de la Santé et de la Protection sociale, concernant les retards de paiement des bourses universitaires et des indemnités missionnelles qui affectent gravement les étudiants en médecine. Par le biais d’une question écrite, elle a souligné l’urgence de cette situation qui aggrave la précarité des étudiants face à l’escalade des coûts de vie.
Tamni a mis en lumière une disparité inquiétante, notant que contrairement à d’autres groupes d’étudiants qui ont bénéficié de ces aides financières suite à un boycott récent, les étudiants en médecine semblent être injustement exclus.
Elle a donc exhorté le ministre à prendre des mesures immédiates pour non seulement rectifier le retard de ces paiements mais aussi pour initier un dialogue ouvert et constructif. Tamni a insisté sur l’importance d’intégrer les étudiants dans le processus de résolution pour élaborer des solutions équitables qui répondront efficacement à leurs besoins dans ce contexte économique difficile.
