CAN féminine : comment un fait divers est devenu une campagne contre le Maroc

Un employé d'un hôtel de Casablanca a été arrêté après le vol d'argent dans les chambres de joueuses nigérianes participant à la CAN féminine. Si les faits font l'objet d'une enquête judiciaire, l'affaire a aussi ravivé une guerre de communication autour de l'image du Maroc sur les réseaux sociaux.

Par

DR

À peine la CAN féminine lancée, une nouvelle polémique est venue parasiter la compétition. Cette fois, l’affaire ne concerne ni l’organisation ni le déroulement des rencontres, mais un vol d’argent signalé par plusieurs joueuses de la sélection nigériane, hébergée au Marriott de Casablanca.

L’alerte est d’abord venue des principales intéressées. Sur Snapchat et Instagram, plusieurs internationales nigérianes, dont Esther Okoronkwo, ont affirmé que des sommes d’argent avaient disparu de leurs portefeuilles pendant leur absence, au moment où leurs chambres étaient nettoyées. Selon leurs témoignages, environ 700 dollars auraient été dérobés à Okoronkwo, tandis que Rasheedat Ajibade, Osinachi Ohale, Joy Omewa et Halimatu Ayinde auraient également été victimes de vols, pour un préjudice total dépassant les 1 200 dollars.

La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 1000 numéros de TelQuel numérisés
Déjà abonné ? Se connecter