Le plus dur, parfois, n’est pas de gagner un match fou. C’est de rejouer après. De ranger les émotions, les penalties, l’égalisation arrachée au bout du temps, les images qui tournent en boucle et cette impression délicieuse d’avoir encore renversé l’histoire. Après les Pays-Bas, le Maroc n’a pourtant pas droit…
