Le Maroc a connu, les 27 et 28 septembre, une nouvelle séquence de mobilisation sociale portée par une génération que l’on disait désengagée : la GenZ. Depuis samedi, plusieurs sit-in ont éclaté à Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, Agadir ou encore Kénitra, sous l’impulsion d’un collectif baptisé GenZ 212. Les slogans brandis sont directs : dénonciation d’un système éducatif défaillant, d’hôpitaux délabrés, d’un chômage endémique et d’une corruption…
