Doha bombardée : les pays arabes tiraillés entre la condamnation d'Israël et l'amitié états-unienne

Ce 15 septembre, les chefs d'État de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) se sont réunis à Doha pour condamner l'attaque israélienne contre la délégation de négociation du Hamas dans la capitale du Qatar. TelQuel a analysé les 25 articles du communiqué adopté par le sommet et signé par le prince Moulay Rachid. Décryptage.

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Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, Émir du Qatar. Crédit: DR

À Doha, la poussière du bombardement par Tsahal est retombée pour laisser la place au Sommet arabo-islamique extraordinaire convoqué par l’émir du Qatar le 15 septembre. De la Turquie au Mozambique, de la Mauritanie à l’Indonésie, les chefs d’État du monde musulman ont répondu à l’appel de leur “pays frère” pour dénoncer l’attaque israélienne du 9 septembre, responsable de la mort de cinq membres de l’équipe de négociation du Hamas et d’un membre de la sécurité intérieure qatarie.

Le sommet réunissant les 57 membres de l’organisation de la coopération islamique (OCI) n’a pas oublié de condamner au passage le “crime de génocide, le nettoyage ethnique, la famine et du blocus, ainsi que les activités de colonisation et la politique expansionniste” d’Israël.

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