Lino Bacco : “Remplir 115 000 places ? Ce n’est pas évident, même pour un Raja-Wydad ou un Raja-FAR”

L'interrogatoire de Lino Bacco qui vient de publier ses Mémoires "Et alors!". Crédit: DR

Smyet bak ?

Francesco. 

Smyet mok ?

Caterina.

Nimirou d’la carte ?

BE173143Z.

Dans vos mémoires (Et alors!, aux éditions Sochepress), publiées en avril dernier, vous racontez les Roches Noires et la légende de votre père buteur comme un socle fondateur. Vous évoquez vos débuts au Petit Marocain et votre apprentissage auprès de Daniel Pilard. Avec le recul, qu’est-ce que vous considérez comme votre propre apport, au-delà de l’héritage de vos aînés ? 

Sans fausse modestie, je crois que j’ai apporté ma manière d’être, celle d’un banlieusard de Roches Noires. Là-bas, on est des grandes gueules, on dit ce qu’on pense, parfois sans trop réfléchir. Chez moi, c’est le cœur qui parle avant tout. C’est peut-être cette sincérité qui a marqué ma façon de travailler.

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