Smyet bak ?
Adnane.
Smyet mok ?
Fatema.
Nimirou d’la carte ?
WC et je ne vais pas vous dire la suite…
On vous présente comme un “humoriste prometteur”. C’est un compliment ou une façon polie de dire qu’on attend encore que vous fassiez vos preuves ?
Franchement, je le prends bien ! J’ai toujours tellement de choses à donner et à prouver. Mais si je dois encore faire mes preuves, je suis fier du chemin parcouru.
Percer dans l’humour, c’est une question de talent ou surtout de réseau ?
“Le réseau seul ne suffit pas. Il faut beaucoup de talent, et quatre fois plus de travail”
Le réseau seul ne suffit pas. Il faut beaucoup de talent, et quatre fois plus de travail.
Vous dites que “les scènes parisiennes, ça forge énormément”. Doit-on en déduire que celles du Maroc sont moins exigeantes ?
Non, c’est le fait qu’il y ait des comedy clubs à chaque coin de rue qui permettent de tester nos vannes, de jouer cinq ou six fois par jour si on veut. Au Maroc, malheureusement, on n’a pas ces espaces. Ici, on ne joue que lors des premières parties, quand on monte son propre spectacle, ou lors de festivals comme Comediablanca. On avance artistiquement, mais il manque encore beaucoup d’infrastructures et de comedy clubs pour développer vraiment cette industrie.
