Le Front Polisario tente régulièrement d’utiliser les rencontres internationales pour renforcer sa légitimité. Comme lors des rencontres de la TICAD (Afrique-Japon) : les séparatistes ont essayé, parfois violemment, de forcer leur participation à ces réunions. Les rencontres régionales impliquant l’Afrique sont d’ailleurs souvent précédées de communiqués de puissances comme la Chine ou la Corée du Sud, qui rappellent leur non-reconnaissance de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
La réunion ministérielle Union africaine-Union européenne, qui a débuté le 21 mai à Bruxelles, ne fait pas exception. Le 16 mai, Nabila Massrali, porte-parole de l’Union Européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, s’est sentie obligée de rappeler que “ni l’UE, ni aucun de ses États membres ne reconnaissent la RASD”.
