Peut-on parler de “wokisme” au Maroc ?

Donald Trump en a fait son cheval de bataille : le wokisme, cette “tyrannie des minorités” qu’il semble décidé à enrayer grâce à sa “révolution du bon sens”. Si le sujet cristallise les tensions entre les élites progressistes et conservatrices occidentales, il est en revanche quasi absent (du moins en apparence) des débats dans les pays arabes. Mais qu’appelle-t-on “wokisme” au juste ? Et qu’en est-il au Maroc ? Éclairages.

Par

TelQuel

Notre pays ne sera plus un pays woke.” Dans son discours de politique générale, prononcé au Congrès le mardi 4 mars, Donald Trump a réitéré son intention de poursuivre sa “révolution du bon sens” pour mettre “fin à la tyrannie des soi-disant politiques de diversité, d’équité et d’inclusion”.

Le monde universitaire est l’un des premiers à en subir les conséquences : interruption de collaborations internationales, licenciements massifs, coupes budgétaires drastiques dans plusieurs projets de recherche, censures de certains mots ou sujets comme diversité, climat, inclusion… La communauté scientifique se mobilise, avec notamment la création du mouvement “Stand Up For Science”, qui dénonce “une offensive obscurantiste”. Mais la résistance empêchera-t-elle le président américain de gagner cette bataille culturelle ?

La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 1000 numéros de TelQuel numérisés
Déjà abonné ? Se connecter