#MeTooUniv : conseil de discipline

Par Yassine Majdi

Ce n’est plus un bruit qui court. C’est une onde de choc à l’échelle nationale. Depuis fin décembre, les témoignages d’étudiantes relatant des faits de harcèlement sexuel se succèdent et se ressemblent. Sur les ondes radio, sur les réseaux sociaux, mais aussi dans les colonnes de ce magazine.

“Dans un pays où la hogra est systémique, difficile de dénoncer un supérieur”

Yassine Majdi
Désormais, la parole se libère. Mais des interrogations subsistent. Pourquoi a-t-il fallu attendre aussi longtemps pour que la honte commence à changer de camp ? De prime abord, la réponse est évidente. Les présumées victimes et/ou plaignantes ont d’abord craint pour leur avenir. Dans un pays où la hogra est systémique, difficile de dénoncer un supérieur ou un homme détenant une once de pouvoir. Dans le cas de certaines de ces (ex) étudiantes, le professeur détenait entre ses mains les clés de leur avenir proche et lointain. Nos journalistes ont elles-mêmes été menacées de poursuites durant l’élaboration du dossier que vous pouvez lire cette semaine. Mais qu’en est-il de celles qui ont eu le courage de parler,…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés