Pour la presse, la fête est finie

Par Yassine Majdi

Vous lirez sans doute ces quelques lignes durant le week-end en sirotant votre café ou un jus d’orange alors qu’une potentielle journée d’oisiveté (bien méritée) se profile. Les croissants sont chauds et le pain prêt à être beurré. Pour bon nombre d’entre vous, ce rendez-vous avec TelQuel sur une terrasse de café après un passage obligé en kiosque est une tradition. D’autres préféreront feuilleter notre 944e numéro sur une tablette ou un téléphone en raison de la situation sanitaire. Pour certains d’entre vous, ce sera l’occasion de faire le point sur ce que traverse notre pays. Pour d’autres, il s’agira davantage d’une réconciliation hebdomadaire avec une actualité nationale que l’on préfère parfois ignorer. Après tout, les facéties de la Ve République française ou la présidence Biden peuvent être parfois plus passionnantes que notre actualité locale. Toujours est-il qu’encore une fois, notre magazine est en kiosque. Et cela fait presque vingt ans que ça dure. D’autres n’auront pas cette chance. C’est notamment le cas d’Akhbar Al Yaoum. Après douze années passées en kiosque, voici que la plume de nos confrères a été stoppée nette. La…

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