Ramid, Amekraz, la CNSS... et Zakaria Boualem

Par Réda Allali

Salut à vous, les amis. C’est un Zakaria Boualem de très bonne humeur qui vous accueille cette semaine. Il est complètement déconfiné, hamdoullah, et il a repris ses anciennes activités avec voracité. Certes, les statistiques de la pandémie sont plutôt inquiétantes, mais pour tout vous dire, il s’en fout un peu. Après presque quatre mois cloîtré chez lui, il a fini par considérer comme une évidence qu’aucun virus ne mérite qu’on s’inflige une aussi terrible punition. Il est très difficile de déterminer avec précision si cette attitude est une forme de stupidité ou au contraire la manifestation éclatante de la puissance de l’élan vital propre à son statut de mammifère, il faudrait demander à des spécialistes ce qu’ils en pensent. En attendant d’en savoir plus, le bougre va à la plage, au restaurant, au café, au bar avec un acharnement que seule son énergie réduite limite un peu. Car il faut savoir qu’il a beaucoup moins d’énergie qu’avant cette sinistre affaire de coronavirus, c’est incontestable. Malgré tout, et en attendant cette fameuse crise économique que tout le monde nous promet…

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