Le compte des rêves volés

Le dernier roman de l’Algérien Yahia Belaskri revisite les combats d’un pays en quête d’espoir.

Par

Je suis Amray, l’amoureux, fils d’Augustin et de la Kahina, enfant des séismes et des obscurs hivers. […] Rappelez-vous de moi, le fou qui hante vos esprits et vos mémoires.” C’est comme un chant épique que commence Le Livre d’Amray. L’histoire d’un homme qui se confond avec celle de son pays, une histoire mouvementée, marquée de violences et de trahisons.

Le Livre d’Amray, par Yahia Belaskri, éd. Zulma, 144 p., 210 DH
“Je ne vous céderai rien de ce qui m’appartient, de ce qui me fut transmis par mes ancêtres. Vous les avez vaincus, enfouis dans des gouffres, jetés aux oubliettes. J’interrogerai leurs ossements, qu’ils content leur récit et dévoilent vos méfaits.” Le livre d’Amray est un chant de revanche, celui de la vie sur la mort, de l’amour sur la cruauté et de l’individu face à la tyrannie du groupe dictant sa loi.

Chant de liberté

Dans ce beau texte au souffle intense,…

Cet article est réservé aux abonnés.
Déjà abonné ? Se connecter
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 900 numéros de TelQuel numérisés

Rejoignez la communauté TelQuel
Vous devez être enregistré pour commenter. Si vous avez un compte, identifiez-vous

Si vous n'avez pas de compte, cliquez ici pour le créer