A en croire cette administration qui réagissait à des accusations de maltraitances diffusées sur les réseaux sociaux, au 26 juin, on compte 662 détenus de la GenZ répartis sur 52 établissements pénitentiaires.
Selon la même source, ils bénéficient de tous les droits que leurs garantissent les législations nationales et dont les dispositions sont appliquées à tous les prisonniers en matière de soins de santé, d’accès à la cantine, de promenades quotidiennes et de visites familiales.
Parmi ces 662 détenus, 108 poursuivent leurs études. Dans le détail, il s’agit de 13 étudiants à l’université, 40 collégiens, 20 lycéens, 6 élèves du primaire et 29 suivent une formation professionnelle, autrement dit des détenus mineurs pour la plupart.
La DGAPR précise que sur ce total de 662 détenus, 567 ont été condamnés pour des crimes et 95 pour des délits.
