La scission des facultés pluridisciplinaires ambitionne de renforcer leurs capacités en matière de gestion, a affirmé jeudi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas. Lors du point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement hebdomadaire, et en réponse à une question sur les grandes lignes du projet de décret relatif aux établissements et cités universitaires, M. Baitas a expliqué que ce type de facultés accueille des effectifs d’étudiants très importants.
Il a souligné que leur transformation en établissements universitaires indépendants et spécialisés, notamment dans les domaines des sciences politiques et juridiques, de l’économie, de la gestion, des sciences appliquées, des langues, des lettres, ainsi que des sciences humaines et sociales, au même titre que la scission des Facultés des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales (FSJES) en entités distinctes, a pour objectif de renforcer leurs capacités managériales. Ce projet de décret, adopté ce jour par le Conseil du gouvernement, prévoit la création d’établissements de nouvelle génération dans plusieurs régions du Royaume, citant notamment l’École nationale des technologies avancées, l’École nationale supérieure des industries agroalimentaires et de la biotechnologie, ainsi que la Faculté des sciences de la société.
Par ailleurs, M. Baitas a mis en avant la volonté de renforcer l’offre de formation dans le domaine de la santé à travers la création de nouvelles facultés de médecine et de médecine dentaire, dans le cadre de l’accompagnement des grands chantiers nationaux liés à la généralisation de la protection sociale, visant à accroître le nombre de professionnels de la santé et à former des ressources humaines hautement qualifiées.
