Baitas a ajouté, lors de la « rencontre de communication consacrée à la présentation des deux rapports sur le partenariat au titre de l’année 2024 », tenue ce matin à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales – Souissi – Rabat, que dans ce cadre, les départements gouvernementaux ont contribué avec une enveloppe globale avoisinant deux milliards de dirhams (2.091.675.642,06) au titre de l’année 2024.
Il a précisé que, de leur côté, les établissements publics ont mobilisé un montant global avoisinant trois milliards trois cent quatre-vingt-dix-sept millions cent soixante-quatorze mille soixante et un dirhams (3.397.174.061,00).
Il a également relevé que « le nombre de conventions de partenariat conclues entre les organismes publics et les associations au titre de l’année 2024 a atteint un total de 12.830 conventions, dont 11.935 conclues par les établissements et entreprises publics, et 895 par les départements gouvernementaux ».
Il a indiqué en outre que « le volume du soutien en nature ainsi que celui consacré au renforcement des capacités a atteint près de 123 millions de dirhams, ce qui reflète la diversité des formes et mécanismes de soutien destinés aux associations ».
Il a souligné que le renforcement du partenariat avec la société civile demeure un choix stratégique et un pari continu, nécessitant la consolidation de la confiance, la complémentarité des rôles et l’action commune afin de produire un impact de développement concret au service de l’intérêt général.
Il a enfin attiré l’attention sur le fait que « l’amélioration de l’environnement de travail des associations passe par la réforme du système de soutien public, à travers le renforcement de la transparence, l’unification des procédures, l’élargissement de la base des bénéficiaires et la mise en place de mécanismes efficaces de suivi et d’évaluation des projets sur la base des résultats et de l’impact. Cette orientation permettra de consacrer le passage d’une logique de financement des activités à une logique de soutien des projets à fort impact, renforçant ainsi la place de la société civile en tant que véritable partenaire de développement ».
