Dans un communiqué, relayé par Alyaoum 24, les transporteurs dénoncent notamment leur exclusion du soutien financier exceptionnel accordé au secteur du transport routier. Ils pointent également des dysfonctionnements persistants, parmi lesquels le monopole exercé par des entreprises de production de béton sur les activités de transport et de distribution, un problème qui, selon les professionnels, reste sans solution.
Le bureau régional évoque aussi les contraintes liées à l’homologation technique des camions, qui auraient entraîné des pertes et des préjudices pour les entreprises opérant dans le secteur.
Les professionnels affirment que leur mouvement se poursuivra jusqu’à l’ouverture d’un dialogue sérieux et responsable permettant de trouver des solutions équitables, de préserver leurs droits et d’assurer la continuité de cette activité jugée vitale.
Cette grève intervient alors que Casablanca connaît plusieurs grands chantiers, notamment dans les infrastructures et les routes. Elle pourrait ainsi entraîner des perturbations, voire le ralentissement de différents projets en cours dans la capitale économique.
