Cette ONG professionnelle dit avoir pris cette décision pour amener les autorités publiques à ouvrir un dialogue autour de ce qu’elle qualifie de « revendications légitimes » face à une situation « très inquiétante ».
L’Association professionnelle des dépositaires du gaz butane affirme que son décrochage est motivé par la hausse généralisée des coûts de son activité entre masse salariale, transport et frais d’entretien sans parler des augmentations successives des prix de la matière première.
Malgré son acte de protestation, l’ONG professionnelle déclare que les dépôts de ses membres resteront ouverts aux clients, mais dans la limite des bonbonnes disponibles. Cette grève de 48 heures, selon la même source, est susceptible d’être reconduite.
Selon les statistiques officielles, les Marocains ont consommé, en 2024, près de 236 millions de bonbonnes de gaz butane de 12 kg contre 234,2 millions une année auparavant.
