Selon l’annonce publiée sur le portail Mahakim, les accusés dont les noms figurent sur cette plateforme sont tenus de se présenter immédiatement devant toute autorité judiciaire ou sécuritaire.
Le ministère appelle également toute personne connaissant le lieu où se trouve l’un de ces accusés à en informer les autorités compétentes.
Les données publiées comprennent notamment le nom du tribunal ayant rendu la décision, le numéro du dossier, l’identité de l’accusé, les noms de ses parents, le numéro de sa carte nationale d’identité, l’adresse de son dernier domicile connu, ainsi que les chefs d’accusation retenus contre lui.
Selon les informations disponibles sur la plateforme, le nombre d’accusés concernés par la procédure par contumace dépasse 625 personnes.
Les accusations sont variées et comprennent notamment le détournement et la dilapidation de fonds publics, la falsification de documents officiels et leur usage, les coups et blessures ayant entraîné une infirmité permanente, l’enlèvement, le viol, l’ivresse publique manifeste, la détention de matières explosives (dynamite) en violation des dispositions législatives et réglementaires en vigueur, ainsi que la séduction d’une mineure de moins de 18 ans et l’attentat à la pudeur avec violence ayant entraîné la défloration, le vol qualifié, les violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner, la participation à la falsification et au vol qualifié et la constitution d’une bande criminelle.
La liste inclut également des infractions liées à l’entrave à la circulation sur la voie publique et à la perturbation du trafic, entre autres chefs d’accusation.
