Dans un communiqué publié après l’incident, la parlementaire a qualifié ce qui s’est produit lors de l’examen du budget 2026 de “modèle de restriction”, expliquant qu’elle a été privée de son droit à la parole sur décision de la présidente de la Commission, laquelle aurait cédé, selon elle, aux pressions exercées par son propre parti “hégémonique”, au mépris de la volonté des autres groupes et formations parlementaires.
Tamni a estimé que ce comportement, qu’elle a qualifié d’“antidémocratique”, constitue une exclusion délibérée de la voix de l’opposition, une atteinte au principe d’égalité entre députés et une tentative de museler les opinions divergentes.
Elle a conclu en déclarant : “Nous ne mendions pas notre droit à la parole ; la Constitution et les usages parlementaires garantissent ce droit à toutes et à tous, y compris aux députés non affiliés à un groupe parlementaire”.
