Selon les informations obtenues par nos confrères de Al3Omk, cette initiative vise à moderniser la gestion de la propreté à travers une approche technologique fondée sur la surveillance intelligente et l’analyse de données. Le dispositif permettra de suivre en temps réel les actes d’incivisme, comme le jet d’ordures dans les rues, et de déterminer les responsabilités, qu’elles incombent aux citoyens ou aux sociétés délégataires.
« Casablanca connaît actuellement une vaste opération d’installation de caméras dans plusieurs quartiers et rues, en préparation des prochains événements sportifs », a expliqué Moulay Ahmed Afillal, adjoint au maire chargé du secteur de la propreté, précisant que « ce projet s’inscrit dans une approche globale visant à renforcer la sécurité urbaine et technologique, tout en garantissant le confort des habitants et des visiteurs ».
Le responsable communal insiste sur le fait que la mission de ces caméras ne se limite pas à la sécurité, mais qu’elle englobe aussi la surveillance de la propreté et des comportements environnementaux. « Ces dispositifs contribueront à réduire les pratiques négatives, notamment le jet des déchets hors des lieux prévus ou la dégradation du mobilier urbain », a-t-il souligné.
Pour encadrer cette opération, la mairie a tenu plusieurs réunions avec les autorités locales et sécuritaires, afin d’établir une vision commune garantissant une exploitation optimale de ces outils modernes.
L’objectif affiché est clair : faire de Casablanca une ville propre, sûre et intelligente, capable d’accompagner les grands chantiers à venir, notamment l’accueil de manifestations sportives internationales.
Selon Afilal, cette démarche marque une étape décisive dans la transformation numérique du secteur de la propreté. Les données enregistrées par les caméras seront utilisées pour améliorer le suivi des opérations de collecte, évaluer les performances des entreprises délégataires et préserver l’image de la métropole comme l’un des principaux pôles économiques et touristiques du Royaume.
