Dans un communiqué diffusé mardi sur Facebook, l’association souligne que les arrestations et restrictions visant les manifestants pacifiques représentent une violation manifeste des dispositions de la Constitution, en particulier les articles 25, 29 et 31, qui garantissent la liberté d’opinion, d’expression, de manifestation pacifique et le droit à une vie digne.
Ces pratiques contredisent également les engagements internationaux du Maroc, notamment le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Déclaration universelle des droits de l’homme, rappelle l’association.
Adala a déclaré sa solidarité de principe et inconditionnelle avec toutes les personnes arrêtées, rejetant fermement toute forme de violence ou de restriction des droits et libertés. Elle a appelé les autorités à procéder à la libération immédiate des détenus et à ouvrir des canaux de dialogue institutionnel afin de répondre aux revendications sociales et économiques exprimées par les manifestants.
La même source a averti que la poursuite de ces violations risquait d’attiser les tensions et d’exposer le Maroc à une interpellation des mécanismes onusiens de défense des droits humains. Elle a exhorté les autorités à respecter la Constitution et les conventions internationales, et à travailler à la satisfaction des revendications dans un cadre qui renforce les droits, les libertés et l’État de droit.
