Selon Alyaoum24, lors de cette audience, la défense de Moubdii, dirigée par l’avocat Ibrahim Amoussi, a demandé pour la première fois sa libération provisoire, mettant en avant son engagement à respecter les conditions de présence requises et son statut politique de membre d’un parti et ancien ministre.
Moubdii, également ancien président de la commune de Fkih Ben Salah, est jugé non pour ses actions en tant que ministre, mais dans le contexte de ses anciennes fonctions locales. Son avocat a insisté sur son innocence, en particulier concernant les accusations de détournement de fonds publics, un point actuellement examiné par le Conseil régional.
La défense a également souligné que Moubdii, qui a déjà passé deux ans en détention, souffrait de plusieurs maladies chroniques.
Ce procès, qui a débuté le 27 juin, a été marqué par plusieurs reports dus à l’absence de certains accusés, ou à des grèves des greffiers et avocats. Moubdii fait face à des accusations graves, incluant détournement de fonds publics, abus de pouvoir et corruption, sur la base d’une plainte déposée par l’Association marocaine de protection des deniers publics de Casablanca-Settat.
