Il y a moins de trois ans, Christophe Lecourtier était accueilli comme un paria au festival Gnaoua d’Essaouira. Les relations Maroc-France étaient alors au plus bas. Restrictions de visas, affaire Pegasus, résolution hostile au Maroc adoptée au Parlement européen et façonnée par le groupe Renew — proche du président français… L’ambassadeur fraîchement nommé tentait d’éteindre un incendie qui ne cessait de s’étendre.
C’est dans les colonnes de TelQuel, en février 2023, qu’il avait posé le premier jalon de la reconstruction, en affirmant que la résolution du Parlement européen n’engageait aucunement la France. Personne ou presque ne l’avait cru. Les choses ont bien changé depuis.
