La Botola n’a même pas fini sa 14e journée que, déjà, elle a trouvé sa constante : l’arbitrage. On peut changer les pelouses, les calendriers, les affiches, les stades et les entraîneurs. Le débat, lui, ne change pas. Chez nous, le match se joue à 22 acteurs… et se rejoue ensuite dans les communiqués. Critiquer le sifflet, c’est universel. C’est un réflexe de football, ce sport de contacts, d’ego et d’instinct. Sauf qu’en Botola, la plainte est devenue une discipline à part. Si vous demandez à un étranger de parcourir…
