La contestation est d’abord partie d’Agadir, avant d’essaimer vers les grandes villes. En quelques jours, le malaise a pris forme et a trouvé un nom : GenZ212. Le passage du numérique à la rue a agi comme un révélateur : dans les slogans, la santé publique s’impose en tête de gondole, au même rang que l’école et l’emploi. « La santé d’abord » n’est plus…
