PLF 2026 : un budget sous haute pression 

Entre ambitions économiques, échéances sportives et attentes sociales, le projet de loi de finances 2026 s’annonce comme un exercice d’équilibriste. Avec une dette proche de ses limites et une croissance en berne, il s’impose déjà comme un budget de transition où chaque décision comptera pour l’avenir.

Par

Rachid Tniouni / TelQuel

A chaque rentrée budgétaire, la même question revient : comment arbitrer entre les ambitions économiques, la soutenabilité des finances publiques et les urgences sociales ? L’exercice prend cette année un relief particulier. Le projet de loi de finances 2026 s’ouvre dans un contexte où le Maroc tente d’amorcer une relance plus inclusive, alors que les signaux d’essoufflement économique persistent et que le pays prépare deux échéances majeures : la Coupe d’Afrique 2025 et la Coupe du monde 2030. Ces rendez-vous ne sont pas seulement sportifs ; ils cristallisent les attentes en matière d’investissements, d’infrastructures et de rayonnement international.

Dans son discours du 30 juillet, le roi Mohammed VI a rappelé la ligne de crête : “Il n’y a pas de place pour un Maroc à deux vitesses”. Un avertissement autant qu’une feuille de route : la prochaine loi de finances devra répondre à l’exigence de cohésion sociale, tout en garantissant l’équilibre des comptes.

La suite de cet article est réservée aux abonnés.
Soutenez un média indépendant et exigeant
  • Accédez à tous les contenus de TelQuel en illimité
  • Lisez le magazine en numérique avant sa sortie en kiosque
  • Accédez à plus de 1000 numéros de TelQuel numérisés
Déjà abonné ? Se connecter