La Fondation du roi Abdul-Aziz Al Saoud pour les Études islamiques et les sciences humaines a publié, en marge de la 30e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL) du 17 au 27 avril à Rabat, son rapport sur “l’évolution et les tendances actuelles de la situation de l’édition marocaine dans les domaines de la littérature et des sciences humaines et sociales”. Décryptage avec Kenza Sefrioui, cofondatrice de la maison d’édition indépendante En toutes lettres et membre du Collectif de la nouvelle édition marocaine (CNEM).
TelQuel : 3725. C’est le nombre de titres publiés au Maroc en 2023-2024 (soit environ 1863 par an), marquant une augmentation de 6,98% par rapport à la saison 2022-2023, selon le dernier rapport de la Fondation du roi Abdul-Aziz Al Saoud. Comment lire ces chiffres ?
Kenza Sefrioui : Pour un pays de 38 millions d’habitants, c’est vraiment très peu, et c’est un indice de la fragilité de la vie intellectuelle et littéraire au Maroc.
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