Le Boualem et “l'administration intelligente”

Par Réda Allali

Bienvenue, les amis, c’est un Zakaria Boualem exténué qui vous accueille à l’extrémité de cet estimable magazine. Assommé par les frais de la rentrée scolaire, accablé par la hausse des prix, livré tout nu à la grande machine capitaliste qui, chez nous, tourne à plein régime. Il est tellement angoissé, le bougre, qu’il s’inquiète même pour le sort de l’humanité. Nous vivons une période où tout ce que nous pensions impensable se dessine sous nos yeux possible. Une guerre en Europe, par exemple, un embrasement général, ce truc vintage qui semblait réservé aux pays censés le mériter un peu, comprenez le Tiers-monde. Et puis, il y a sous nos yeux le massacre décomplexé de notre brave planète. Il fut un temps où le Guercifi ne prêtait aucune attention à ces obscures histoires de changement climatique, de fonte des glaciers, de manque d’eau, tout se mélange dans sa tête. Il n’avait alors pas assez d’humanité en lui pour se soucier de ce qui pouvait arriver à ses descendants, telle est l’amère vérité. L’abstraction d’un futur compromis était écrasée par la certitude…

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