“Manque de visibilité”, “mesure liberticide”... Quand le pass vaccinal ne passe pas

Annoncé en début de semaine par voie de communiqué, le principe du pass vaccinal s’est heurté à des poches de résistance. En cause : son caractère soudain et contraignant à la vaccination.

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En France, des milliers de personnes manifestent chaque samedi depuis juillet 2021 contre l’instauration du pass sanitaire. Mais contrairement au Maroc, un test PCR ou antigénique négatif peut tenir lieu de pass. Crédit: Fred SCHEIBER / AFP

Aussi bien en recul dans les chiffres que dans les têtes, l’épidémie de Covid-19 s’invite à nouveau dans les débats. Avec, cette fois-ci, un air de déjà-vu. En fin de journée le 18 octobre, le gouvernement a annoncé l’adoption, à compter du jeudi 21 octobre, d’une “nouvelle approche préventive” fondée sur le “pass vaccinal”. En somme : exit les autorisations de déplacement jusque-là en vigueur, notamment pour circuler entre les villes. Cette fois, les autorités conditionnent les voyages entre préfectures et provinces ainsi que l’accès aux lieux publics et lieux non essentiels à la présentation d’un nouveau sésame : le pass vaccinal.

“Il est anormal d’imposer ce pass vaccinal (…) dans un délai de trois jours seulement”

Zakaria Garti, cofondateur du mouvement Maan
Une mesure qui, comme dans d’autres pays où elle a été mise en place, a fait grincer des dents dès son annonce, notamment pour l’immédiateté de son…
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