Pays, entreprises, fonds d’investissement... ils ont adopté le Bitcoin et la cryptomonnaie. Quid du Maroc ?

La cryptomonnaie, une opportunité pour positionner le Maroc sur la carte mondiale de la digitalisation des moyens de paiement ? TelQuel ouvre le débat avec une série d’articles sur les enjeux de cette révolution en marche.

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Un guichet automatique de monnaie numérique Bitcoin à Marseille, dans le sud de la France, le 8 janvier 2021. Crédit: Nicolas Tucat / AFP

Investir dans la cryptomonnaie exige une excellente tolérance au risque. La volatilité des cours des cryptoactifs exige des nerfs d’acier. Une situation qui explique que la position des États et du secteur privé vis-à-vis du Bitcoin et de la cryptomonnaie varie entre interdiction, tolérance méfiante, ou adoption massive. La position du Maroc en la matière est ambivalente, avec une approche plutôt restrictive. Si l’Office de changes a décidé l’interdiction officielle du recours à la cryptomonnaie depuis 2017, il n’en demeure pas moins que début 2021, Bank Al-Maghrib a ouvert une brèche dans ce front d’interdiction en mettant en place un comité de réflexion destiné à explorer les opportunités de déploiement d’une monnaie centrale digitale, connue communément sous le nom de Central Bank Digital Currency (CBDC). “Le Maroc peut profiter de la dynamique de la cryptomonnaie comme c’est le cas en Chine et en Estonie pour…

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