Le droit d’être heureux

Par La Rédaction

Le moral des Marocains ne va pas bien. Il y a beaucoup plus de dépression, deux fois plus d’anxiété et des manifestations psychotiques.” Le diagnostic du psychiatre Hachem Tyal est sans appel. Un drame se joue et la crise sanitaire n’y est pas pour rien. La vulnérabilité est palpable, toujours plus amplifiée par un confinement et des couvre-feux qui forcent l’érosion des corps et des esprits. Pourtant, dans un monde qui vacille, des individus osent faire un pas de côté pour imaginer des futurs plus enviables. Autant pour eux que pour la société. Troquer son appartement en ville pour une grotte isolée, appliquer le zéro déchet, voyager à vélo… des Marocains racontent à TelQuel les raisons d’un changement de vie. Encore anecdotique, cette dynamique pourrait être boostée par la crise sanitaire qui a mis chacun face à lui-même. Boucler une parenthèse calvaire pour en ouvrir une autre plus heureuse.

TelQuel
“Tandis que l’on rêve de grands espaces et de nature, la ville, qui concentre l’activité économique, ne cesse…
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