Alphadi: “J’écris l’histoire de la mode en or, en diamant et même en platine”

Yassine Toumi

Smyet bak ?

Saydna Ali Oulad Cheikh.

Smyet mok ?

Aïchatou Mint Abderrahmane Chlouh.

Nimirou d’la carte ?

DP19… Je ne me souviens plus du reste.

Monsieur est diplomate ?

Oui, je suis ambassadeur de bonne volonté de l’Unesco.

Vous avez décidé d’organiser la 11e édition du festival international de la mode en Afrique à Dakhla. Est-ce un choix politique avant tout ?

J’ai un mot d’ordre dans la vie : ne jamais mélanger politique et création. En politique, il y a toujours des hauts et des bas et je ne rentre pas dans ces considérations. La ville de Dakhla est une chance culturelle qui me rappelle ma vie, mon parcours, et surtout le désert des déserts, celui du Ténéré au Niger. Je me suis donc rendu deux ou trois fois à Dakhla, et je suis littéralement tombé amoureux de la ville. Après, j’ai écrit au cabinet de Sa Majesté pour pouvoir monter le FIMA au Maroc, et ça s’est fait !

En assistant aux défilés du festival, nous avons constaté un manque cruel de créativité chez les créateurs de mode du continent. Qu’avez-vous à…

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