Smyet bak ?
Mohamed.
Smyet mok ?
Amina.
Nimirou d’la carte ?
Ça commence par un H, et je vous laisse deviner la suite.
Casanegra, Zéro et Burn Out : votre trilogie sur Casablanca s’étale à peu près sur une dizaine d’années, entre 2008 et 2017. Depuis, pas de sortie majeure, jusqu’à Mira qui sera en salle bientôt. Que s’est-il passé ? Une panne d’inspiration ?
J’avais besoin de me retirer pour mieux revenir. J’ai été très absorbé par cette trilogie autour de Casablanca. Rester aussi longtemps dans le même espace, ça use, et en sortir m’a pris du temps. Mais je n’ai pas disparu pour autant, j’ai fait un documentaire : Ana Bidaoui.
Avec Mira, vous quittez Casablanca pour une forêt du Moyen-Atlas. On est loin des décors sombres et des scènes de violence. Lakhmari désormais plus sage ?
“Au Maroc, j’ai l’impression que les gens sont très seuls. C’est ça qui m’intéresse !”
Le prochain film sera sûrement différent. La forêt m’a permis de me demander : qui sommes-nous, et que faisons-nous de la solitude ? Au Maroc, j’ai l’impression que les gens sont très seuls. C’est ça qui m’intéresse !
