Zakaria Fahim : “Les hommes font le show. Les femmes, elles, sont davantage dans le faire que dans le dire”

Smyet bak ?

Mustapha.

Smyet mok ?

Aïcha.

Nimirou d’la carte ?

BE28469.

Expert-comptable et médiateur, managing partner, président de Hub Africa et de l’Union des auto-entrepreneurs, chroniqueur radio, enseignant et auteur. On ne vous a jamais dit : “Qui trop embrasse, mal étreint” ? 

Les gens pensent que lorsqu’on fait beaucoup de choses, on se disperse. Moi, j’y vois au contraire une cohérence profonde. Le fil conducteur est toujours le même : la transmission, le partage de compétences et le pouvoir de donner du sens à ce qu’on a appris pour continuer à grandir. 

Mais vous portez toutes ces casquettes par passion ou pour nourrir votre ego, pour avoir plus de visibilité ?

“Malheureusement, dans notre pays, les gens qui ne font les choses qu’à moitié ne comprennent pas qu’on puisse en mener plusieurs de front avec du cœur et de la cohérence”

Zakaria Fahim, Managing Partner BDO

Je suis un marathonien et quand vous courez 42 kilomètres, les derniers mètres comptent énormément. Malheureusement, dans notre pays, les gens qui ne font les choses qu’à moitié ne comprennent pas qu’on puisse en mener plusieurs de front avec du cœur et de la cohérence. C’est ce que j’essaie de faire : ça fait 35 ans que je travaille, 25 ans que je m’engage dans le monde associatif. Et il y a des choses qui ont évolué aussi. Parmi ce que vous avez listé, certains engagements sont très actuels, comme la présidence de l’association Al Jisr, qui travaille sur l’école publique. J’ai été sollicité et ça donne encore plus de sens à mon parcours. Cela va bien au-delà d’un simple titre.

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