Au terme de l’assemblée constitutive, Amine Brahim El Barkaoui a été élu à la tête de cette nouvelle association, qui se fixe pour objectifs de contribuer activement à la création de conditions favorables à la mise à niveau du secteur et au renforcement de la coopération avec l’ensemble des acteurs, notamment les associations parallèles et métiers du BTP ayant des objectifs communs.
La création de l’ANIC intervient dans la perspective de capitaliser et consolider les efforts déployés en vue de fédérer les différents acteurs et structures de l’écosystème BTP, a déclaré à la MAP le président de l’association.
Elle ambitionne aussi de rassembler et de créer des synergies entre les divers acteurs tels les bureaux d’études, les maîtres d’ouvrage, les promoteurs, les bureaux de contrôle de la qualité, les laboratoires et les fournisseurs de matériaux, a t-il ajouté, précisant que la nouvelle structure entend étendre sa présence à travers le Royaume dans le cadre de la régionalisation avancée.
Il a par ailleurs insisté sur l’importance de la formation considérée en tant que « nécessité absolue » pour améliorer la qualité des acteurs, notamment à travers des partenariats avec écoles et établissements d’enseignement privés et publics nationaux et internationaux.
De son côté, Karim Toumanti, membre du conseil national de l’ANIC, a souligné que l’association voit le jour dans un contexte marqué par un rythme élevé de chantiers BTP et une réglementation qui se veut plus adaptée.
Dans ce sillage, il a mis en avant l’importance de la mise en place d’une « intelligence collective qui va au-delà des sommes des intelligences individuelles, pour agréger l’ensemble de ces hauts potentiels et atteindre les meilleurs résultats ».
Soufiane Smaili, autre membre du conseil national, a estimé que l’ingénieur civil n’est pas reconnu à sa juste valeur dans l’écosystème BTP, d’où l’importance de la nouvelle association pour notamment revaloriser ce métier et insuffler une nouvelle dynamique au secteur.
(avec MAP)
