La chambre a décidé de reporter la deuxième audience du procès en appel au 11 juin prochain, afin de convoquer à nouveau l’ensemble des victimes ainsi que le traducteur Nouamane Jassous, chargé de traduire les débats à l’un des accusés, de nationalité belge.
Début mars dernier, la chambre criminelle de première instance près la Cour d’appel de Fès avait condamné le psychiatre, S.A.A., à 20 ans de prison ferme et à une amende de 200.000 dirhams. Il était poursuivi pour traite des êtres humains, ainsi que pour détention, consommation et facilitation de la consommation de drogues dures, notamment l’héroïne.
Dans le même dossier, un photographe avait été condamné à 6 ans de prison ferme et à une amende de 10.000 dirhams, tandis qu’un cousin du médecin, menuisier de profession, avait écopé de 5 ans de prison ferme et d’une amende de 50.000 dirhams. Un infirmier retraité avait, pour sa part, été condamné à un an de prison ferme et à une amende de 5.000 dirhams.
La même chambre avait également condamné un professeur universitaire spécialisé en psychologie à 6 mois de prison ferme et à une amende de 5.000 dirhams. Le propriétaire d’un riad touristique, de nationalité belge, ainsi qu’une employée de son établissement, avaient chacun été condamnés à un an de prison ferme. Le premier avait en outre écopé d’une amende de 20.000 dirhams, contre 5.000 dirhams pour la seconde accusée.
