Alors que l’Afrique est sous-représentée sur la Liste du patrimoine mondial (les biens africains représentent environ 12% de tous les sites inscrits dans le monde), un pourcentage disproportionné (39%) de ces biens figurent sur la Liste du patrimoine mondial en péril », relève l’UNESCO dans son message à l’occasion de la Journée du patrimoine mondial africain (5 mai).
Dans ce contexte, insiste l’organisation onusienne, il est plus urgent que jamais que « ce patrimoine irremplaçable soit protégé et préservé pour le bonheur des générations futures », tout en se disant déterminée « à mener les efforts sur le plan international afin de tirer parti du vaste potentiel du patrimoine culturel et naturel de l’Afrique en tant que force pour la réduction de la pauvreté et la cohésion sociale, et moteur du développement durable et de l’innovation ».
Et d’ajouter que grâce à la journée internationale, l’UNESCO vise à « accroître la sensibilisation mondiale au patrimoine africain, en mettant l’accent sur les jeunes, et à mobiliser une coopération renforcée pour sa sauvegarde aux niveaux local, régional et mondial ».
Proclamée par la 38e session de la Conférence générale de l’UNESCO (novembre 2015), la Journée du patrimoine mondial africain est l’occasion pour les peuples du monde entier, et en particulier les africains, de célébrer le patrimoine culturel et naturel unique du continent, rappelle-t-on.
(avec MAP)
